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Santé mentale en entreprise, et si le CSE devenait un vrai acteur de prévention ?

Stress, surcharge, tensions internes… Les situations de mal-être au travail sont de plus en plus fréquentes et surtout, elles s’installent dans la durée.

Dans ce contexte, le CSE n’est pas seulement là pour constater. Il peut jouer un rôle concret pour détecter, alerter et agir en amont.

Pour la 21ème édition de votre Journée du CSE, nous donnons la parole à William Sainsard (responsable pédagogique et référent sécurité), il nous partage une approche terrain pour mieux comprendre les situations et structurer des actions de prévention efficaces.

🎯 Objectifs

  • Comprendre ce qui génère réellement les RPS

  • Clarifier le rôle du CSE sur ces sujets

  • Repérer les signaux faibles avant qu’il ne soit trop tard

  • Passer à des actions concrètes en entreprise

🧠 Ce que vous allez en retirer

  • Une lecture claire des situations de mal-être au travail

  • Des repères concrets pour agir côté CSE

  • Des leviers simples à activer dans votre organisation

  • Une approche réaliste, applicable sans moyens lourds

👥 Pour qui ?

  • Élus du CSE

  • Membres de la CSSCT

  • Dirigeants / RH

 
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Vos questions sur la santé mentale en entreprise

Quelle est la différence entre le SDC et référent qualité de vie au travail ?

Oui tout à fait. Les TMS peuvent aussi être une conséquence des RPS. Le stress chronique, la pression ou un manque d’autonomie peuvent entraîner des tensions musculaires, de la fatigue et une moins bonne récupération.
C’est pour cela qu’en prévention, on regarde à la fois les facteurs physiques et les facteurs organisationnels et psychosociaux.

Oui, plusieurs études montrent un lien entre RPS et TMS. Le stress chronique peut provoquer des tensions musculaires, une fatigue accrue et une moindre récupération, ce qui favorise l’apparition ou l’aggravation des TMS.
C’est pourquoi la prévention des TMS ne se limite pas aux gestes et postures : les facteurs organisationnels et psychosociaux doivent aussi être pris en compte.

Oui, le chef d’entreprise peut être salarié désigné compétent (référent SST), surtout dans les petites structures. La loi lui permet d’assurer lui-même cette mission s’il dispose des compétences nécessaires.
S’il ne les a pas, il peut aussi se former ou faire appel à des compétences externes (service de prévention et de santé au travail, intervenant en prévention des risques professionnels, etc.).

Pas forcément. Le HSE peut remplir le rôle de salarié désigné compétent (SDC) s’il est présent dans l’entreprise et qu’il a les compétences en prévention des risques.
Mais juridiquement, le SDC est simplement la personne désignée par l’employeur pour s’occuper de la prévention des risques professionnels.
Dans certaines entreprises, c’est donc le HSE… mais pas obligatoirement.

Une mauvaise ambiance au travail est souvent le symptôme d’un problème d’organisation ou de management, pas seulement un problème entre personnes.
Pour prévenir les risques psychosociaux, plusieurs actions peuvent être mises en place :
• clarifier les rôles et la charge de travail
• former les managers à la prévention des RPS et à la gestion des conflits
• favoriser les temps d’échange dans les équipes
• mettre en place une démarche QVCT et intégrer les RPS dans le DUERP
L’objectif est simple : agir sur les causes du travail qui génèrent les tensions, pas seulement sur les conséquences.

Oui, et c’est même recommandé. Les élus du CSE et le référent QVCT sont complémentaires : l’un agit sur la prévention des risques, l’autre sur l’amélioration des conditions de travail et du climat social.
En travaillant ensemble (diagnostic, actions de prévention, suivi des indicateurs), ils peuvent construire une démarche globale de prévention et de qualité de vie au travail.

Oui, dans les entreprises de moins de 11 salariés, l’employeur assure directement ces missions puisqu’il n’y a pas de CSE. Il reste responsable de la prévention des risques, de la santé et de la sécurité des salariés.
Il peut toutefois s’appuyer sur un salarié désigné compétent, le service de prévention et de santé au travail ou des intervenants externes pour l’accompagner.

Quand les moyens sont limités, la prévention des RPS ne passe pas uniquement par le recrutement. L’enjeu est surtout de repenser l’organisation du travail.
Cela peut passer par :
• prioriser les missions essentielles
• ajuster les objectifs aux ressources disponibles
• redéfinir certaines tâches
• ouvrir un dialogue avec les équipes pour identifier les irritants
En QVCT, la clé est souvent là : adapter le travail aux moyens réels pour éviter que la surcharge ne devienne chronique.

Oui tout à fait. Les TMS peuvent aussi être une conséquence des RPS. Le stress chronique, la pression ou un manque d’autonomie peuvent entraîner des tensions musculaires, de la fatigue et une moins bonne récupération.
C’est pour cela qu’en prévention, on regarde à la fois les facteurs physiques et les facteurs organisationnels et psychosociaux.

Les intervenants pour ce webinar

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